Le SRG la chenille recrute un coordinateur

Description du poste

Le SRG La Chenille recherche un coordinateur (trice) temps plein contrat de remplacement (longue durée, possibilité vers un CDI).

En tant que coordinateur(trice), vos responsabilités sont entre autres :
– Vous êtes l’intermédiaire entre la direction et le personnel éducatif de votre équipe.

– Vous apportez votre soutien et accompagnez votre équipe dans ses pratiques professionnelles afin d’orienter l’accompagnement des jeunes et de leurs familles dans le respect des valeurs du projet éducatif et du code de déontologie

– Vous veillez à la mise en œuvre du projet éducatif du service ainsi qu’à son évaluation régulière.

– Vous élaborez les horaires des prestations et organisez les congés des membres de votre équipe dans le respect des prescriptions légales.

– Vous accompagnez et supervisez la rédaction des rapports à destination des autorités mandantes.

– Vous organisez les contacts entre le service (en concertation avec l’assistante social), les familles, les écoles, les milieux de loisirs, etc.

Profil recherché, Compétences, Formations, Expérience

• Être au minimum titulaire d’un bachelier éducateur spécialisé en accompagnement psycho-éducatif, de bachelier assistant social ou de bachelier assistant en psychologie ;                                 • Au moins 5 années dans le secteur de l’Aide à la Jeunesse, expérience en SRG est un plus
• Au moins 3 ans dans une fonction de coordination ou de gestion d’équipe ;                                  
• Être titulaire d’un permis B et apte à conduire les véhicules du service.                                    
• Avoir des compétences en informatique et en logistique est un plus

Date limite de candidature : 30/09/2021

Arras Samira Directrice faisant fonction de La Chenille SRG 081/46.00.47 coordination.lachenille@gmail.com

Date de début prévue : 01/10/2021

Projet sur la santé mentale des jeunes- SDJ

« Leurs excuses « j’ai plein de dossiers », je suis un dossier aussi, je suis là aussi »; Je pense que c’est compliqué quand on est jeune parce qu’on ne sait pas vraiment vers qui se tourner pour avoir un bon suivi et se sentir à l’écoute.; « j’aurais mieux aimé qu’il écoute au lieu d’écrire »; « la psychiatrie est là pour aider à aller mieux, comme on va chez le médecin, quand on est malade pour aller mieux », « la santé mentale c’est une maladie sans être une maladie »; « si on va voir tel professionnel c’est parce qu’on a compris qu’il fallait aller voir les personnes pour discuter, on est pas un extraterrestre parce qu’on va là-bas, on va pas là-bas parce qu’on a envie de perdre une heure de cours ! »; « il y a secret professionnel et quand on dit secret professionnel, ce qui est entre le psychologue et le jeune reste entre le psychologue et le jeune, mais pas le psychologue entre le jeune et les parents. » […] « Elle m’a trahi par rapport à ça et du coup ça n’a rien arrangé avec mon père et ça a nouveau dégradé, tout a pété ».

Ces quelques phrases parmi des centaines pour recontextualiser un projet qui nous tient à cœur.

Ces dernières années, notre Service droit des jeunes Namur-Luxembourg se voit de manière croissante sollicité par des jeunes présentant des troubles de la santé mentale, en errance, qui ont rencontré par le passé nombre de services et d’intervenants vers lesquels ils ne souhaitent plus être orientés.

Pour beaucoup de jeunes, et de familles, la seule évocation du CPMS, d’un Centre de Planning Familial, d’un Service de Santé Mentale, voire d’une consultation chez un psychologue privé, les rebutent. Les jeunes expriment le sentiment d’être « blasés », que rien ne pourra être fait pour eux. Les structures de prises en charge existantes ne semblent pas répondre à leurs attentes.

Pour tenter de comprendre leurs difficultés et les enjeux de la prise en charge thérapeutique, nous sommes allés à la rencontre de 18 jeunes et de 13 professionnels afin de recueillir leur témoignage. Au total, nous avons réalisé 27 heures d’entretien. L’analyse des entretiens a donné lieu à un rapport qui laisse une grande place à la parole des jeunes et des professionnels interviewés. Ce rapport est disponible sur notre site Internet www.sdj.be/sm/. Des exemplaires papier sont également disponibles à la demande (namur@sdj.be ou luxembourg@sdj.be).

Les jeunes ont souhaité contribuer à la création d’outils de sensibilisation. Avec le soutien technique de RTA, nous avons donc coconstruit, avec eux, 4 capsules vidéo sur des thématiques fondamentales à leurs yeux :

Les capsules sont également visibles sur notre site Internet (http://www.sdj.be/sante-mentale/) et nos réseaux sociaux (Facebook et Instagram).

Nous souhaitons remercier vivement les CAAJ/Conseils de prévention de Marche-en-Famenne et d’Arlon ainsi que la Fondation Roi Baudoin pour leur soutien financier et leur volonté manifeste de prioriser -déjà en amont de la pandémie -les actions relatives à la santé et aux droits des jeunes.

L’équipe du Service droit des jeunes Namur-Luxembourg

Recherche un(e) assistan(e) en psychologie

Le Foyer de Burnot ASBL, Service Résidentiel Général du secteur de l’Aide à la Jeunesse recherche un(e) assistan(e) en psychologie.

Situé à Profondeville le service accueille et accompagne 15 jeunes âgés de 2,5 à 18 ans

Recrutement d’un mi-temps CDD d’une année  à partir du 15 mai 2021  avec possibilité de prolongation.

Ce recrutement s’effectue dans le cadre du renforcement de l’accompagnement des visites accompagnées des familles, au bénéfice des  jeunes suivis par notre service.

Le candidat, en partenariat avec les éducateurs(trices) et l’assistante sociale du Foyer organisera et accompagnera les visites en tenant compte de la particularité de chaque situation et ce afin de favoriser la construction, reconstruction de liens entre l’enfant et ses familiers.

Il sera aussi en contact direct avec les jeunes du service, tant dans le cadre des préparations et retours des rencontres que dans un rôle de soutien individuel. Il apportera aussi à l’équipe son regard et analyse des situations.

Il adhère aux valeurs de l’institution, il respecte la hiérarchie, il respecte et applique les décisions prises par le conseiller de l’Aide à la Jeunesse ou le Juge de la Jeunesse concernant l’enfant. Il veille au respect du projet pédagogique, du règlement de travail, du code de déontologie, du règlement d’ordre intérieur et aux consignes de sécurité.

1) Profil recherché :

  • Etre impérativement en possession d’un diplôme de Bachelier assistant(e) en psychologie.
  • Avoir une expérience de minimum 2 ans de gestion d’entretiens.
  • Disponibilité certaines soirées.
  • Permis de conduire B indispensable

2 ) Qualités requises :

  1. Aisance dans la réalisation d’entretiens individuels et capacité d’écoute
  2. Capacité d’empathie et d’intelligence relationnelle
  3. Capacité d’adaptation face à la diversité des demandes
  4. Créativité, pro-activité et autonomie
  5. Capacité de créer du lien
  6. Capacité à rédiger de manière claire et précise
  7. Maîtrise des outils et ressources informatiques : Word, Excel, Internet…
  8. Communication orale et écrite claire et précise
  9. Sens de l’initiative et des responsabilités
  10. Discrétion, flexibilité, sens de l’adaptation et de l’innovation
  11. Capacité à travailler en équipe et en « interdépendance »

Atouts

  • Expérience dans le domaine de l’Aide à la Jeunesse, de la jeunesse
  • Formation en co-intervention
  • Connaissances de base en systémique

3) Postuler

Envoyer votre CV et votre lettre de motivation au plus tard le 5 mai 2021, par Email à l’adresse suivante : foyerdeburnot@skynet.be.  

Les candidat(e)s sélectionné(e)s pour un entretien seront contacté(e)s par téléphone le 6/05/2021, après 14h.  

Ils/elles seront invité(e)s à une entrevue qui se déroulera le mardi 11 mai 2021 entre 9h00 et 17h00 maximum (merci de réserver, dès à présent, cette date dans votre agenda.  Il n’y aura pas d’autre journée pour les entrevues des candidat(e)s).

L’entrevue se déroulera en deux temps, l’un oral, l’autre autour d’un écrit.

Foyer de Burnot – 34, route de Floreffe – 5170 PROFONDEVILLE

Une initiative en or des AMO’s namuroise

Le 17 mars, quelque jours après le début de la crise, Mme Anne Sophie Fontaine Directrice de l’AMO passages à Namur proposait qu’une de ses collègues vienne soutenir un service résidentiel. La situation de leur travailleur étant différentes suites au confinement que ces derniers services. Elle propose même qu’en fonction de l’âge du public que les services résidentiels hébergent, elle puisse préparer des animations et emporter avec elle du matos d’animation de l’AMO.

Cette proposition a été reçue avec beaucoup d’enthousiasme par l’ensemble des SR, même si cela n’a pu se mettre en place immédiatement! Notre présidente s’exclame même « Quelle solidarité ! Quelle générosité ! Ce sont dans de tels moments que la magie de SYPA se manifeste encore davantage !!!!  » P.P.

Cette proposition en a généré d’autres de quelques services non mandatés et de la Mado.

Il n’a pas fallu 10 jours pour qu’une première équipe déforcée de 50% de son personnel éducatif fasse appel à la solidarité des AMO! Les choses se sont très rapidement mises en place! Le lendemain tout était en ordre pour qu’un travailleur d’Imagin’Amo à Gembloux vienne soutenir les Cabris à Malonne.

Début avril, avec le soutien de Madame Podevyn inspectrice pédagogique l’ensemble des services ont formalisé leur aide sur base des propositions de leurs travailleurs. Quelles que lignes conductrices sont formalisées :

  • Nous demandons qu’afin de réduire les risques ainsi que pour éviter trop d’insécurité pour les jeunes et les travailleurs, un même travailleur ne soit détaché que dans un seul service résidentiel (et non plusieurs).
  • Par ailleurs, nous demandons à ce que dans les services résidentiels pour lesquels nos travailleurs viendront en renfort, les règles de sécurité, de protection et de distanciation sociale soient bien d’application.
  • Nous demandons qu’il y ait la présence d’au moins un éducateur du SR au côté du personnel détaché pendant toute la durée de la prestation.
  • Enfin, nous demandons à ce que le service résidentiel puisse nous adresser sa demande de renforcement plus de 30h avant que le renforcement soit effectif de manière à ce qu’on ait le temps de s’organiser et de prévenir l’inspection du travail de la mise à disposition temporaire de personnel.

D’autres demandes sont arrivées en fonction des absences et des maladies dans les services résidentiels de l’arrondissement. Il nous parait indispensable de souligner cette solidarité spontané entre les travailleurs et les équipes. Plein de frontières ont été dépassé, de la peur de la maladie aux différences culturelles entre équipes pour se traduire en soutien effectif. Un grand merci pour cette esprit inter-équipe.